27 Mars 2008 - Actualité christianisme, société, religion
Interview exclusive du pasteur Carlos Annacondia
Par Didier Biava
France  |  Source : TopInfo  |  Lu 5142 fois  |  93 votes
Carlos ANNACONDIA est un évangéliste et conférencier international argentin. Dès le jour où il rencontra le Seigneur, à trente-cinq ans, son ministère se développa au point qu’il est devenu l’un des évangélistes les plus influents au monde.

Au cours de son ministère, on estime que plusieurs millions de personnes ont confessé publiquement leur foi.

Ce serviteur de Dieu lance un défi au croyant : affronter avec autorité les puissances diaboliques et recevoir les miracles de Dieu les plus étonnants.



Propos recueillis par Didier BIAVA

Didier Biava : Carlos Annacondia, merci de m’accorder cette interview pour le Top Chrétien. Cela fait plusieurs années que je désire le faire, suite à la demande de nos internautes qui voudraient davantage vous découvrir. Même si l’on vous connaît déjà à travers vos campagnes et vos livres, ces personnes souhaiteraient une approche plus personnelle.
 
Didier Biava  : Alors qui est Carlos Annacondia ?
 
Carlos Annacondia : Je viens d’une famille italienne, mes grands-parents étaient d’une province italienne. Ils sont arrivés ensuite en Argentine, à Quilnes, à côté de Buenos Aires, et nous vivons encore actuellement à cet endroit. J’ai 9 enfants et déjà aussi 9 petits enfants. Moi je me suis converti à 35 ans. Je ne vivais ni dans le désert, ni dans la montagne, ni dans la brousse; j’étais dans une grande ville de 13 millions d’habitants. Personne ne m’avait jamais parlé de Jésus. Il m’a fallu 35 ans pour que, pour la première fois, on me parle de Jésus.
J’avais travaillé très dur. Mes grands-parents me disaient que c’étaient l’effort, le travail et le sacrifice qui étaient les valeurs les plus importantes et qui font que l’homme prospère et en est heureux. J’ai donc travaillé extrêmement dur et étais très prospère. Mon entreprise était florissante. J’avais une famille normale, des enfants et une épouse avec lesquels tout allait bien, pas de conflit, pas de maladie. Mais il y avait un vide dans mon cœur. Je n’étais pas heureux et pensais que le bonheur, c’était quelque chose que l’on recherchait en permanence et que l’on ne pouvait jamais obtenir.
J’avais pourtant tout pour être heureux. Je pouvais m’acheter tout ce que je voulais, cela ne
me rendait pas heureux pour autant. Et un jour, quelqu’un m’a parlé de Jésus. Et quand j’ai rencontré Jésus, j’ai su alors ce que c’est d’être heureux et d’avoir la paix. Je n’étais plus seul, il y avait quelqu’un avec moi qui allait m’aider et cela m’a beaucoup motivé, jusqu’à dire au Seigneur que je voulais parler de lui aux autres.
À Buenos Aires, la plupart sont descendants des émigrants d’origine espagnole, italienne, et allemande. Ils ne voulaient pas entendre parler de Jésus. Pour eux, nous étions des hérétiques : ils nous jetaient des pierres et personne ne voulait nous écouter.
Et donc moi j’ai dit à Dieu : "Seigneur, ils ne croient pas en ta Parole, mais si tu opères des signes, alors ils vont venir pour voir ces signes. Et à ce moment-là, je te promets que je leur parlerai de toi." Et Dieu m’a dit : "Je te donne ce que tu me demandes et en son temps cela se manifestera".
J’avais 35 ans, et dans les 2 ans qui ont suivi, le Seigneur a déjà commencé à m’envoyer. Il m’a dit "les signes et les miracles suivront", et il y a des choses qui ont commencé à se passer.
L’un des signes les plus incroyables c’était le fait que Dieu réparait les dents des gens par milliers, à cause de la pauvreté et du manque des moyens d'aller chez le dentiste. Alors les gens ouvraient la bouche, les dentistes venaient pour étudier tout cela.
La presse disait que l’on avait un produit que nous avions amené secrètement des États-Unis, que lorsque les gens "râlaient" dans l’attente d’une délivrance, en réalité on était en train de leur réparer nous-mêmes leurs dents. Les démons se manifestaient également par milliers. Il y avait des gens par quartiers entiers qui, parfois sur 1 km, tombaient tout seuls. Tout cela a fait que les gens ne nous ont plus jeté des pierres, mais qu’ils ont commencé à venir, à amener les malades et Dieu les guérissait. Les gens adoraient Dieu et se convertissaient : dans les 2 mois il n’y avait plus assez de Bibles en Argentine.
Des milliers de Bibles ont été vendues et tout le monde a commencé à s’intéresser à la Bible parce qu’ils voulaient savoir ce qu’elle disait. Culturellement, ils se disaient tous chrétiens, mais ils ne connaissaient pas Dieu. Quand quelqu’un connaît Dieu, tout change. Tant qu’on ne le connaît pas, on est comme un athée, on croit par doute au cas où Dieu existerait quand même, mais il n’y a pas de vraie foi, pas d’espérance.
Pour en revenir à tous les miracles que Dieu a réalisés à ce moment-là, la conséquence en a été que nous ne pouvions pas terminer les campagnes. Il fallait qu’on continue : 30, 40, 50, 70 nuits de suite et dans le même lieu, sans bouger. Il pleuvait, il faisait froid, mais les gens étaient là. Et quand on priait, ils tombaient face contre terre, même parfois dans la boue.
D’une certaine manière, cela a changé toutes mes attentes dans la vie. Je continuais quand même à travailler dans mon entreprise la journée, et les soirs je me préparais pour les campagnes et je prêchais l’Évangile, car c’était ce que Dieu m’avait appelé à faire.
Je ne suis allé dans aucun Institut Biblique. Je n’ai pas pu, parce que j’avais tellement de gens à charge. Si je fermais mon entreprise, qu’allaient faire ces gens ? Alors je l’ai dit à Dieu : "Seigneur il faut que je continue mon entreprise", car il y avait beaucoup de familles qui en vivaient, à commencer par la mienne. Et Dieu m’a dit : "Vas-y, je suis avec toi." Je prêchais les soirs jusqu’à 3-4 h du matin et à 10 h du matin j’étais déjà à l’entreprise, jusqu’au soir à 18h. Puis après, je me préparais à nouveau pour les campagnes, cela pendant 70 nuits de suite parfois…
Et en plus, nous avons élevé 9 enfants qui marchent tous avec le Seigneur. Pendant que je voyageais, mon épouse a toujours été avec les enfants. Je crois que la femme a sa place auprès des enfants le plus possible. Je disais : "Maria, tu es avec les enfants", et cela, c’est notre témoignage. À quoi cela sert-il de gagner le monde, si on perd nos propres enfants. La famille est peut-être un concept très italien. Aujourd’hui, quand nous sommes en famille, nous sommes 30. Tous les dimanches, on est quasiment ensemble. Quand je suis là, toute la famille est réunie. Et quand je suis absent, toute la famille est également là, car c’est un concept que le monde a commencé à perdre, je crois. Je crois que l’Évangile m’a beaucoup aidé. Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si Jésus n’était pas intervenu, et comment j’aurais évolué. Mais Jésus est venu dans ma vie et je suis très heureux.
Je peux dire à Dieu merci pour sa fidélité. En regardant mes enfants grandir, je me suis dit : "Dans quel monde vais-je les élever ?" Je voyais la drogue, la violence, les subversions et je regardais mes enfants en sachant que je ne pouvais pas les protéger complètement, et que la société allait les happer, qu’elle pouvait les détruire. Quand Jésus est venu dans ma vie, il m’a promis de prendre soin de mes enfants, de ma famille. Et jusqu’à ce jour, il l’a toujours fait, et je sais qu’il continuera à le faire.

"Les gens n’ont pas le cœur dur, il y a simplement une église
qui est indifférente..."
 
Didier Biava : Avant ce réveil en Argentine, nos pays avaient des similitudes au niveau du climat spirituel. Nous connaissons maintenant l’œuvre de Dieu en Argentine. Que pensez-vous du contexte spirituel en France ?
 
Carlos Annacondia : Je crois que ce n’est pas du tout différent de ce qu’était l’Argentine. Dieu doit se manifester puissamment et quand il le fait, les gens viennent, car il n’y a rien de meilleur. Que propose le monde ? Dieu, lui, s’occupe des gens : il guérit les malades, libère les drogués. Et dans ce pays, il y a beaucoup d’occultisme, de sorcellerie. Les gens cherchent des réponses spirituelles. Ils disent qu’ils ne croient pas en Dieu, mais ils vont voir les sorciers, les voyantes, les guérisseurs, parce qu’ils ont besoin d’une aide surnaturelle.
Dieu est là pour la leur donner et il a une église qui a la responsabilité de donner aux gens, de la part du ciel, ce dont les gens ont besoin. Les gens n’ont pas le cœur dur, il y a simplement une église qui est indifférente, parce que l’église pense que les gens ne croiront pas : pourquoi leur parler, ils vont nous rejeter. Alors sur ces entrefaites, le sorcier arrive et il offre un livre qui propose aux gens de changer leur manière de penser : la pensée positive, l’ésotérisme, le contrôle mental, la méditation transcendantale, etc., et les personnes cherchent, car elles n’arrivent pas à rencontrer Dieu. C’est le rôle de l’église de présenter Dieu, et nous sommes responsables.

 
Didier Biava : Justement, je souhaiterais "rebondir" par rapport à ce que vous dites et me faire le porte-parole de centaines de milliers de chrétiens qui se demandent quelle est la solution pour qu’il y ait un réveil en France.
 
Carlos Annacondia  : Vous recevrez une puissance qui descendra sur vous et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans la Samarie et dans le monde entier. C’est le Saint-Esprit.
J’étais converti depuis 7 jours, on m’a parlé du Saint- Esprit. J’ai pleuré pendant 5 jours pour demander à Dieu qu’il me le donne. Et Dieu m’a baptisé du Saint- Esprit.
Et c’est à partir de là que les choses ont commencé à se faire. Je saluais quelqu’un et puis soudainement il faisait un saut. J’allais dans une maison et il y avait des manifestations qui se produisaient. Pourquoi ? C’est tout simplement l’onction du Saint-Esprit. Et l’église n’a besoin que d’une chose -l’onction- et de rien d’autre, pour que le monde croie. Jésus a dit à ses disciples de rester à Jérusalem, jusqu’à ce qu’ils soient investis de la puissance d’en haut.
L’Esprit Saint est une personne qui veut inonder notre vie pour faire des choses de la part de Dieu pour les gens.
L’église doit être remplie de la manifestation du Saint-Esprit. L’église est née dans la puissance, car le méthodisme, par exemple, est né sous l’onction du Saint-Esprit. Quand Wesley prêchait il y avait des choses qui se passaient : les gens criaient, tombaient, il se produisait la même chose que ce que nous vivons en ce moment.
S’il n’y a pas d’onction il n’y a rien. C’est une question de mentalité. J’ai toujours cru que l’Évangile est si simple et que Dieu l’a écrit de cette manière, afin que l’homme le plus simple puisse le comprendre.
L’Évangile n’est pas écrit pour des gens "super intelligents" mais pour que tout le monde puisse le comprendre. Mais nous, les prédicateurs, on complique toujours les principes simples de Dieu. On cherche dans la Bible ce que la Bible ne dit pas. Pour que les gens disent : "Ah, quelle sagesse, quelle connaissance !"
Je pense que Dieu veut que l’on parle de son cœur. Quand nous parlons de son cœur, les gens viennent et pleurent. La plus belle chose qui existe dans la vie, c’est de parler de Jésus.
Moi je ne parle de rien d’autre. Quand je prends des textes de l’Ancien Testament, je les relie à l’accomplissement qui a été fait en Jésus, car ce dont les gens ont besoin, c’est la grâce.

"L’église doit donc se préparer, si elle veut vraiment que les gens en France connaissent Jésus."  
Didier Biava : Concernant la conférence "Pentecôte 2007" et surtout Freddy De Coster : Nous vous savons très proche du pasteur Freddy. Audace ou folie de sa part d’avoir organisé cette campagne en France ?
 
Carlos Annacondia : Cela fait de nombreuses années que nous nous connaissons. J’ai connu Freddy quand il est venu en Argentine dans l’une de nos croisades. À ce moment-là dans notre église, il y avait une traductrice qui apprenait le français au cours de ses études. Mais Dieu, lui, avait déjà tout préparé, car quand Freddy est venu en Argentine, elle a été sa traductrice et elle est également devenue son épouse. Alors nous sommes "un peu responsables" de cela…
À Pâques 2000, Freddy a été le lien, le "pont" entre tous les pasteurs et l’église de France. Comme il avait pratiqué dans nos équipes la délivrance, il a formé les gens en France pour cela. Je crois que comme Dieu le démontre au travers de Freddy, il est possible qu’il se produise en France les mêmes choses qui se sont passées il y a deux mille ans, qui se passent en Argentine, et que l’on a vues dans d’autres parties du monde. L’homme a diverses langues, vit dans des lieux divers, reçoit une éducation différente mais le cœur et l’âme sont les mêmes. Dieu a mis dans l’homme la soif de Dieu, où qu’il vive.

Moi je n’ai jamais cherché Dieu mais c’est lui qui m’a tendu la main et j’ai compris que j’avais besoin de lui, parce que quelqu’un me l’a présenté. Comment la France va-t-elle croire si personne ne prêche ? Comment cela leur sera-t-il prêché si personne ne leur a été envoyé ? En France, il y a une église et Dieu veut l’utiliser comme l’église primitive, avec des signes. Quand j’ai commencé, ils me disaient que j’étais un "sorcier", m’ont critiqué, appelé guérisseur, exorciste. Mais les gens qui avaient des besoins venaient et nous leur parlions de Jésus, leur disant que la Bible est la Parole de Dieu et les personnes partaient avec la Bible.
Et ceux qui me critiquaient, voyaient ces gens avec la Bible et remplis de Dieu et donc ils changeaient d’avis, disant que cela venait de Dieu, parce qu’il ne s’était jamais passé de telles choses auparavant. Et quand cela commence à se produire, ce sont des chocs qui amènent beaucoup de critiques et c’est normal. On doit accepter cela, même si nous sommes critiqués.
Car si nous sommes sûrs que Dieu est avec nous, il y a un résultat : un fruit. S’il n’y a pas de fruit dans ma vie, il n’y en aura pas chez les autres. La Parole de Dieu dit  : "Vous les reconnaîtrez à leur fruit". Si on ne comprend pas ce qui est en train de se passer, on doit regarder les fruits. D’un bon arbre ne sort pas de mauvais fruits et inversement. Aujourd’hui, je rencontre des gens qui viennent me demander pardon parce qu’ils m’avaient critiqué. Je leur dis : "Je n’ai rien à vous pardonner, puisque je ne me suis jamais senti offensé".

Je sais que Dieu apporte la lumière et ce qui vient de Dieu peut perturber.

L’église doit donc se préparer si elle veut vraiment que les gens en France connaissent Jésus.
Dieu peut faire des choses que nous n’allons pas comprendre, afin que les gens croient. Ils ont besoin de voir. Ils sont fatigués des versets, des paroles. Tout est intellectuel mais ils ne voient rien. Dieu, lui, leur démontre et après ils prennent la Bible et réalisent que c’est une démonstration de ce que l’on lit dans la Bible, et cela  même dans la vie des gens plus âgés, car Dieu n’a pas de limite. Moi j’ai vu de tout…
Si les sorciers font des choses et les magiciens aussi, pourquoi Dieu ne pourrait-il pas faire des choses plus grandes. Il faut croire que Dieu va le faire, car, plus il y a d’incrédulité en face de nous, plus les signes doivent être grands. De toute façon, toute personne a un vide en forme de Dieu et les gens ont besoin de Jésus. Et nous avons besoin de croire que dans le nom de Jésus les cœurs s’attendrissent. On a peur de parler de Jésus pour ne pas être accusés d’être une secte. Moi je sais que Jésus est avec moi et qu’il va se manifester et donc je n’ai pas  peur, et nous ne devons pas avoir peur. S’ils ont persécuté Jésus, que vont-ils nous faire à nous ?

 
Didier Biava : Merci pour cette interview. Dieu fasse que notre pays, la France, rencontre un réveil similaire à celui de l’Argentine car bon nombre de pasteurs en France ont soif de cela.
 
Carlos Annacondia
 : Avec Freddy, nous appartenons aux assemblées de Dieu en Argentine.
 
Didier Biava 
: Alors à propos de cela, une ultime question : Concernant les Assemblées de Dieu en France et Carlos Annacondia, quelles sont les relations entre vous ?
 
Carlos Annacondia : Je crois que ce sont des gens sincères mais qui, parfois, ne sont peut-être pas préparés aux changements, car ils sont très jaloux de leur doctrine et ils la surprotègent. Mais quelquefois on ne se rend pas compte qu’en fait, on ferme la porte à Dieu. Parce que si Dieu n’agit pas comme on le veut ni comme il a agi il y a cent ans, alors cela n’est pas Dieu. Je crois qu’au contraire il faut être prêt à l’action de Dieu.
Il y a 10 ans, j’étais dans les réunions des Assemblées de Dieu en Espagne et ils voulaient presque "me tuer". Aujourd’hui, je vais à leur convention et l’église s’est multipliée par 100. La dernière convention à laquelle j’ai assisté, il y a eu 50 nouvelles églises. Cela veut dire que la résistance est logique, car protéger la doctrine n’est pas mal en soi, mais il ne faut pas non plus nous fermer à ce que Dieu voudrait faire.
Jésus n’entre pas dans un "moule" : pour un aveugle, une fois il va prendre de la terre, il lui en met et le guérit comme cela. Une autre fois, il lui dit reçoit la vue comme cela. Jésus est multi facettes. Alors regardons aux fruits. Nous n’avons rien à regarder d’autre que les fruits.
L’année dernière j’étais à la conférence annuelle des Assemblées de Dieu du Mexique, maintenant je vais aller aux Assemblées de Dieu du Paraguay, du Pérou, de Malaisie, d’Indonésie.
Alors en France, que disent les gens ? Est-ce qu’après avoir été touchés ils aiment plus Dieu ? Est-ce qu’ils se consacrent, sont-ils baptisés du St Esprit ? Dieu guérit les gens pour qu’ensuite ils aillent rendre un culte à qui ? À Jésus bien sûr.
Alors il faut regarder les fruits. Et s’ils regardent les fruits ils s’en rendront compte, mais cela peut prendre du temps.

Moi je prie pour cela.

Parfois, ils sont venus me parler, et moi je les comprends parce que j’ai vécu la même chose en Argentine. Mais j’avais quand même continué avec ceux qui voulaient venir à mes campagnes. Et après les Assemblées de Dieu se sont toutes rassemblées. Aujourd’hui, les Assemblées de Dieu sont les plus grandes églises en Argentine.
Claudio Freidzon : 25.000 personnes - Guillermo Prein : 20.000 personnes. Ce sont des églises de 30, 40, 50.000 personnes. Ils avaient 50 personnes il y a quelques temps. Ceux qui étaient les plus prêts à recevoir la moisson étaient les Assemblées de Dieu. Elles étaient les mieux préparées au niveau de la doctrine, c’est pourquoi elles ont énormément grandi.

 
Didier Biava : Carlos, merci d’avoir répondu en exclusivité aux questions pour le Top Chrétien.
 
Nous remercions Freddy de Coster, sans qui cette interview n’aurait pas pu être réalisée pour les lecteurs du Top Chrétien (Interview réalisée pendant la conférence de pentecôte 2007 à Rouen).

Nous vous présentons le rendez-vous de PENTECOTE 2008,
en cliquant sur la vignette ci-dessous.


 
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