Introduction
- Veux-tu être guéri dans ta pensée ? Quelle drôle de question !
- La notion de s’installer dans la maladie.
- Interview sur des hommes qui ont passé une très grande partie de leur vie en prison.
- Citation de Anaïs Nin : « Nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont, mais telles que nous sommes ! »
- En ce qui concerne la pensée, nous pouvons tous être délivrés sans exception.
- Beaucoup de chrétiens trouvent leur identité dans leurs richesses ou leurs afflictions.
- Lisons dans l’Evangile de Jean 5.1-9
1. Jésus lui dit : « Veux-tu être guéri ? »
- Jésus pose une question et cela m’interpelle.
- Posons-nous des questions en regardant à cet infirme.
- Cet homme est résigné, il a accepté son sort et chaque jour il est dans le lieu du miraculeux sans jamais obtenir la bénédiction.
- Chaque chrétien doit réaliser qu’il est responsable de sa manière de vivre et de penser.
- A notre manque de foi, de détermination nous trouverons toujours des excuses.
2. Pleure ce que tu dois pleurer, vis tes émotions et ensuite relève la tête
- Au-delà de sa maladie physique cet homme souffrait d’une autre maladie encore beaucoup plus grave : l’apitoiement de soi sur de longues années.
- Malheureusement notre mémoire enregistre beaucoup plus facilement le mal que le bien.
- Nous devons apprendre à vivre nos émotions pour mieux repartir.
- Guy qui a perdu sa maison à cause d’un incendie.
- Nous trouvons dans notre mouvance évangélique un grand déséquilibre. D’un bord nous avons l’hyper intellectuel et de l’autre l’hyperémotif. Nous devons trouver l’équilibre, une bonne tête avec un bon cœur !
- Lecture du Deutéronome 34.5-8
- Il est important que le chrétien apprenne à évacuer ses traumas.
- Les enfants d’Israël à la mort de leur leader Moïse, vont pleurer durant trente jours.
- Lorsque nous refusons de libérer notre douleur (maladie, manque de pardon…) nous courons vers l’empoisonnement.
- Lecture de Hébreux 12.15
- Lorsque nous avons vécus nos émotions nous devons apprendre à relever la tête pour poursuivre notre chemin.
3. Laissons Dieu nous guérir car il nous comprend
Malgré nos afflictions, nous avons un Seigneur qui nous comprend mieux que quiconque :
- Il a connu la pauvreté
- Il a connu la suspicion
- Il a connu la rumeur
- Il a connu la perte d’un être cher
- Il a connu le rejet
- Il a connu la trahison
- Il a connu des actes de violences sur sa personne
Conclusion
Nous pouvons rester un an, dix ans et même trente huit ans en nous plaignant sur nous même alors que l’ange secoue l’eau de la bénédiction toutes les semaines. Cet infirme est resté trente huit près de l’eau de la bénédiction sans jamais y entrer. Relevons notre tête car le Seigneur est là, il nous comprend et n’a qu’un seul désire : nous guérir.
